vendredi 10 avril 2015

Application et entretient de fini à plancher



Pourquoi appliquer un fini à plancher ? Quels sont les effets recherchés lors de l’application de cire ?


  • Pour rehausser l’apparence du plancher en augmentant sa brillance, ce qui lui donne un « wet look », un look mouillé;
  • Pour augmenter la durabilité du plancher en le protégeant avec un fini;
  • Pour faciliter le nettoyage, puisque la cire permet de diminuer la friction lorsqu’on passe la « moppe ». Il faut donc moins forcer car le plancher est moins « rugueux », plus lisse;
  • Pour diminuer la porosité de la surface de sol ce qui permet de diminuer les réservoirs de microorganisme sur le plancher;
  • Pour qu’on ne glisse pas sur le plancher. En effet, tous les fini à plancher sont homologués et ne glissent pas lorsqu’on marche dessus. Il n’y a aucun risque de glisser sur un fini à plancher;
  • Pour améliorer la résistance aux tâches. Par exemple, une tâche de café reste à la surface du plancher de sorte qu’elle est beaucoup plus facile à nettoyer;
  • Pour économiser sur la réparation des planchers, puisque le fini les protège.


Sur quel type de revêtement applique-t-on généralement un fini ?

Les revêtements VCT (Vinyl Composite Floor), soit les carreaux ou feuille de vinyle. Parce que ce sont des revêtements très poreux et que sans fini à plancher, la saleté s’accumule facilement dans les pores du plancher. L’application d’un fini permet donc de boucher ceux-ci, ce qui protège le vinyle.


Généralement, combien de couche de fini est-il nécessaire d’appliquer ?

Entre 4 et 6 couches de fini.

En effet, il y a peu de différence entre la première et la troisième couche de cire, puisque les pores du plancher ne sont pas encore bouchés et que le plancher n’est pas assez lisse pour être brillant. La brillance et la protection étant les deux principales qualités recherchées, il faut un minimum de 4 couches de fini pour les obtenir.



Combien de temps faut-il attendre entre chaque couche de fini avant d’en rajouter une autre ?

Il faut généralement attendre 30 minutes entre chaque couche.


Quel est le pourcentage de solide recommandé dans un fini à plancher ?

Il est de 20 à 25 % de solide.

Il faut savoir que le pourcentage de fini à plancher n’a rien à voir avec la qualité de celui-ci (comme le prétendent certains vendeurs), mais seulement avec la quantité de polymère présent en dilution dans le fini. Quelle est la différence entre un fini à 20 % ou à 25 % ? Bien que 5 % ne semble pas changer grand-chose, cela fait une grosse différence. Ainsi, lorsqu’on prend en compte qu’un fini à 25 % laisse 20 % plus de polymère sur le plancher après séchage, cela veut dire que si on ajoute généralement trois couches de fini à 20 %, avec un fini à 25 %, on en applique l’équivalent de 4 à 5 couches.

Ceci dit, devrait-on prendre un fini à 20 % ou à 25 % ? Voici quelques pistes de solution :

Un fini à plancher qui contient plus de solide a besoin de moins de couche d’application, ce qui sauve temps et argent. En revanche, plus le % de solide est élevé, plus il est visqueux et plus il sera difficile à appliquer. Aussi, puisque les finis à plancher sont faits pour sécher rapidement, un fini trop visqueux pourrait sécher avant de s’être étalé correctement ou créer des « spot » de fini qui ne veulent pas sécher.

En revanche, un fini à plancher qui contient moins de solide nécessite l’application d’un plus grand nombre de couches, mais puisqu’il est moins visqueux, son application sera plus aisée.

Ceci dit, peu importe le pourcentage de solide, un fini à plancher pourrait sécher trop rapidement dans un environnement sec ou au contraire ne pas sécher correctement dans un environnement humide. C’est pourquoi l’utilisation d’un ventilateur est conseillée pour favoriser et accéléré le séchage du fini.

Finalement, choisir le bon pourcentage de polymère dans un fini n’est pas aussi important qu’une bonne technique d’application et qu’un bon entretien de celui-ci.

Source : http://thecleanestimage.com/floor-finish-solids-explained
Qu’est-ce qui donne un « Weet-Look » après l’application d’un fini à plancher ?

La lumière qui est réfléchie à partir d’une surface lisse permet à n’importe quelle surface de briller. S’il n’y a pas de brillance, c’est parce que la surface n’est pas complètement lisse. Lorsqu’on applique un fini à un plancher, les premières couches de fini sont généralement ternes. C’est parce que le fini s’insère dans les pores du plancher et n’a pas encore recouvert les pores de polymère (image de gauche). La lumière n’est donc pas encore réfléchie. Lors des couches subséquentes, le fini va s’égalisé sur les tuiles et leur donnera une brillance (image de droite).




Pourquoi les fini à plancher deviennent-ils mat et moins brillant avec le temps ?

Après une certaine période d’achalandage, le fini à plancher devient moins brillant et plus mat. Cette perte de brillance est due à l’accumulation d’égratignures sur le fini. Ces égratignures sont microscopiques, mais vont quand même empêcher la réflexion de la lumière sur le plancher. 

Aussi, à mesure que les saletés s’incrustent dans ces éraflures, celle-ci vont dégrader le fini de polymère et élargir les éraflures. C’est pourquoi il est si important de garder le plancher le plus propre possible. Ainsi, plus le plancher reste propre, plus longtemps le fini va durer.


Comment entretient-on un fini à plancher ?

L’entretient d’un fini à plancher se fait soit avec une polisseuse basse vitesse ou avec une polisseuse haute vitesse. Le polissage à basse vitesse se fait, comme son nom l’indique, à basse vitesse, soit entre 175 et 350 RPM (Rotation Par Minutes), alors que le polissage haute vitesse se fait entre 1000 et 3000 RPM.

La polisseuse basse vitesse nettoie et enlève la crasse présente sur le plancher à l’aide d’une solution en émulsion placé dans un vaporisateur. Grace au « vapo » (Quicksnap, Shinner), il répare les égratignures et permet de redonner, en partie, une brillance au fini à plancher.

La polisseuse haute vitesse elle, redonne du lustre au fini à plancher grâce à sa grande vitesse de rotation (1000 RPM et plus).  Elle chauffe ainsi le fini à plancher qui « fond » et redevient plus lisse. Les égratignures sont ainsi « limer » et réparer de sorte que les saletés s’y incrustent moins et que le plancher brille à nouveaux. 

Quelle polisseuse (basse ou haute vitesse) est la meilleure pour polir un plancher ? 

La différence la plus importante entre le polissage basse et haute vitesse est la rapidité d'exécution. En effet, comme Brent Williams le mentionne, il est beaucoup plus rapide de polir un plancher à haute vitesse qu'à basse vitesse, puisque la basse vitesse requiert de multiple passage et une émulsion en "vapo". De plus, la plupart des finis à plancher performent mieux sous une polisseuse haute vitesse. Ceci dit, les hôpitaux, par exemple, n'ont pas toujours l'espace ni le budget pour s'équiper de polisseuse haute vitesse, de sorte que le polissage s'effectue tout le temps à basse vitesse, faute de moyen.

Notez qu’il est bien important de laver ou vadrouiller le plancher avant de passer la polisseuse haute vitesse puisqu’avec la chaleur produite par la polisseuse toute saleté résiduelle sera fusionnée avec le fini. Si cela arrivait, il faudrait alors récurer le plancher pour enlever la couche de fini encrassé prise sur le dessus.

Quels sont les problèmes les plus fréquents avec l’application d’un fini à plancher et son entretien ?


#1 : Une mauvaise préparation du plancher avant application du fini

Si le décapant à plancher n’est pas retiré complètement ou neutralisé, cela va ramollir le nouveau fini à plancher lors de son application. Un fini à plancher mou va attirer la saleté et s’y incruster. Sur une courte période de temps, la saleté va s’accumuler et décolorer le plancher.

Malheureusement, la seule solution est de re-décaper le plancher et être certain de suivre les étapes correctement avant d’appliquer à nouveau le fini, soit à Décapant, neutralisant et rincer avec de l’eau.


#2 : Nettoyer le plancher avec un sur-dosage de nettoyant :

Ajouter un surplus de nettoyant dans un seau ou dans l’auto-récureuse ne rend pas celle-ci plus efficace. Au contraire, cet excès de détergeant laisse un résidu sur le plancher qui le rend collant, ce qui attire la saleté. Bien des gens vont attribuer à tort cet excès de saleté à l’augmentation de l’achalandage et vont alors ajouter encore plus de détergeant à leur eau. Après tout, « plus de nettoyant fait toujours un meilleur travail, non ? ». Ainsi, un sur-dosage de produit laisse des résidus qui attirent la saleté, ce qui abîme le fini à plancher plus rapidement. L'utilisation du dosage recommandé est donc toujours conseiller.

Source : http://thecleanestimage.com/why-floor-finish-yellows


#3 : Appliquer une nouvelle couche de fini avant que celle d'en dessous ne soit sèche :

Appliquer plusieurs couches de fini avant que les couches précédentes ne soient sèche n'est pas recommandé. Le fini à plancher n'étant pas sec, il va rester mou, s'user plus rapidement et attirer la saleté. C'est pourquoi il est important de laisser sécher chaque couche environ 30 minutes avant la suivante et d'utiliser un ventilateur pour accélérer le séchage si le taux d'humidité semble élevé (orienté vers le plafond, sous peine de créer des "vaguelettes" sur le fini s'il est orienté directement sur celui-ci).

jeudi 9 avril 2015

Quelle est la différence entre le polissage basse et haute vitesse

Quelle est la différence entre le polissage effectué avec une polisseuse basse vitesse et le polissage effectué avec une polisseuse haute vitesse ?

J'avais déjà détaillé les différences entre une polisseuse basse vitesse et une polisseuse haute vitesse lors de ce précédent article. Mais qu'en ait-il réellement des différences en ce qui concerne le polissage? Pour le savoir, j'ai posé la question à Brent Williams (a.k.a. Bald Guy Clean.), un expert et blogueur de longue date en entretien.

Voici sa réponse :

"The biggest advantage to high speed machine polishing is speed. The ability to simply walk behind a machine and get the same or better results, makes it the obvious choice. Slow speed polishing requires multiple passes and chemicals. Many of the newer floor finishes are designed to work with the heat and pressure from high speed machines and thus performs better." -Brent Williams 

Ainsi, la différence la plus importante entre le polissage basse et haute vitesse est la rapidité d'exécution. En effet, comme Brent Williams le mentionne, il est beaucoup plus rapide de polir un plancher à haute vitesse qu'à basse vitesse, puisque la basse vitesse requiert de multiple passage et une émulsion en "vapo". De plus, la plupart des finis à plancher performent mieux sous une polisseuse haute vitesse.

Merci Brent !

http://thecleanestimage.com/

Comment définir travaux légers et travaux lourds ?



Selon le Comité paritaire de l'entretien d'édifices publics, qui s'occupe d'appliquer le Décret sur le personnel d'entretien d'édifices dans la grande région de Montréal (soit le taux horaire, les pauses, les jours féries, etc.), la définition de travaux légers et lourds est la suivante :

Travaux de classe A: Les travaux lourds d'entretien ménager tels :

  • Le lavage des murs, 
  • Des vitres, 
  • Des plafonds, 
  • Des luminaires, 
  • Des tableaux à craies, 
  • Le balayage des planchers avec une vadrouille à poussière d'un mètre ou plus de largeur, 
  • Le décapage, le lavage ou le traitement des planchers, 
  • L'enlèvement des taches sur le sol avec une vadrouille mouillée de plus de 340,2 g et un seau de plus de 12 litres, 
  • Le lavage des tapis, 
  • L'enlèvement des ordures et du contenu des bacs de recyclage de plus de 11,34 kg et l'époussetage des endroits non accessibles du sol;


Travaux de classe B: Les travaux légers d'entretien ménager des endroits accessibles du sol exclusivement, tels :

  • L'époussetage, le nettoyage des bureaux, tables, chaises et autres meubles, 
  • Le nettoyage des cendriers et des paniers à papier de 11,34 kg et moins, 
  • Le lavage des taches sur les murs 
  • Le lavage des tâches sur les sols avec une vadrouille mouillée de 340,2 g ou moins et un seau de 12 litres ou moins, 
  • Le balayage des planchers avec un balai, une vadrouille à poussière ou un aspirateur, 
  • Le lavage des cloisons vitrées et l'entretien léger des salles de toilettes;


Travaux de classe C : Travaux à l'extérieur :

  • Le lavage de vitres et des surfaces intérieures et extérieures des édifices qui oblige le salarié à travailler en hauteur sur des échafaudages, sur des sellettes ou retenu par une ceinture de sécurité, à l'intérieur ou à l'extérieur des fenêtres;

mercredi 1 avril 2015

Présentation de l'AEP en Hygiène et Salubrité en Milieux de Soins

Bonjour !

Ici Francis, détenteur d'une Attestation d'Étude Professionnelle (AEP) en Hygiène et Salubrité en Milieux de Soins. Je vous propose un tour de la formation en quelques mots. Aussi, n'hésitez pas à parcourir les articles disponibles sur ce blog, vous aurez ainsi un bon aperçu de la matière présente dans le cours d'hygiène et de salubrité. 

Groupe H&S Hiver 2015 - Avec notre Professeur Mario Charbonneau au centre

Comment et où suivre le cours ?

L'AEP est donné au niveau professionnel, soit dans un centre de formation professionnelle au Québec. Personnellement, j'ai suivi mon cours au centre l'Émergence (à Deux-Montagnes), mais il s'en donne aussi à Montréal et ailleurs au Québec.

Vous trouverez les établissements professionnels qui offrent le cours sur le site du SRAFP (Service Régional d’Admission en Formation Professionnelle). De plus, n'hésitez pas à aller voir sur le site de l'établissement d'enseignement pour plus de renseignements.


Que penser de la durée du cours ?

L'attestation a une durée de 600 heures et moins, en fonction des écoles. À mon avis, je trouve que 600 heures de cours c'est trop long puisqu'il y avait beaucoup de redondance et de "temps mort" à l'Émergence. Cette redondance n'était pas la faute du professeur, puisque les notes de cours fournies, à la base, possèdent beaucoup de répétition. En somme, s'il vous est possible de suivre le cours en moins de 600 heures, je vous le conseille, puisque ces 600 heures, à mon sens, ne sont pas toujours justifiées.  

Qu'apprend-t-on dans un cours d'entretien ménagé spécialisé en milieux de soins ?

Essentiellement, on apprend à "faire le ménage" dans un milieu hospitalier, tant à ce qui à trait aux Travaux Légers (Quotidien/Hebdo) que les Travaux Lourds (Polissage, Récurage, Décapage, Cirage). On parle alors de laver des vitres, entretenir des lieux spécialisé (Salle d'Opération) ou encore nettoyer et désinfecter correctement une chambre de patient, qu'elle soit en "isolation" ou non. Il vous faudra alors apprendre tout ce qui à trait aux produits d'entretien, à leur utilisation sécuritaire, aux techniques de nettoyage et désinfection, aux polisseuses, etc. 

Ceci dit, si le cœur vous en dit, vous pouvez avoir accès aux documents du ministère sur lesquels sont basés la majeure partie théorique du cours d'hygiène et de salubrité (excluant les cours de communication et de recherche d'emploi) :


Quel est le salaire en Hygiène et Salubrité ?

Voici quelques taux horaires que j'ai dénichés dans diverses offre d'emploi en milieu hospitalier :

Il faut savoir que la plupart des hôpitaux n'ont pas d'échelle salariale en H&S, ce qui veut dire que peu importe le nombre d'année d'expérience ou d'ancienneté, le salaire reste le même et tourne autour de 17 $/h.

CHU Sainte-Justine : 17.85$ - 18.22$
CHUM : 17.00 $
Maisonneuve-Rosemont : 17,67 $
Institut de cardiologie de Montréal : 17.67 $
Institut Douglas : 16.83
CSSS Coeur de l’île : 17,67 $


Pour ce qui est des entreprises privées en entretien ménager, le salaire est fixé par le Décret du Comité paritaire de l'entretien d'édifices publics et tourne lui aussi autour de 17 $/h.

À compter du 9 novembre 2015, il sera de :

 a) Classe A (travaux lourds) : 17,18 $;
 b) Classe B (travaux légers) : 16,73 $;
 c) Classe C (travaux extérieurs, tel que le lavage des vitres en hauteur) : 17,74 $;


Voilà, j'espère que cet article vous a aidés, n'hésitez pas à communiquer avec moi pour toute question.

Bonne chance !

mardi 31 mars 2015

Le nettoyage passif

Qu'est-ce que le nettoyage passif ?

Le nettoyage passif est l'art de déloger la saleté à la source et d'éviter de répandre celle-ci dans le bâtiment. Le nettoyage passif désigne les outils de nettoyage qui emprisonnent l’humidité, la saleté et les polluants pour les empêcher de se propager dans un bâtiment. En somme, il empêche la saleté de pénétrer ou de se propager dans un immeuble et réduit le recours à une main-d’œuvre pour nettoyer et s’en débarrasser.

Quelques exemples de nettoyage passif ?

Les Tapis d’accueil :





Les tapis (ou carpettes) d’accueil sont l’exemple parfait du nettoyage passif. Quand la bonne carpette à haut rendement est placée devant l’entrée d’un bâtiment, elle supprime et emprisonne 85 % de la saleté avant qu’elle ne pénètre dans l'immeuble. Le choix de la carpette varie en fonction des conditions météorologiques, de la circulation piétonne, du type d’établissement et du budget. Il est cependant important de se souvenir que les carpettes doivent être nettoyées et entretenues régulièrement pour capter la saleté et les germes. 

Voici certaines statistiques démontrant l’efficacité des carpettes à haut rendement devant l’entrée des bâtiments :

  • Jusqu’à 80 % de la saleté provient des souliers des gens qui entrent dans l’immeuble.
  • Jusqu’à 24 livres (11 kg) de saleté peuvent être transportées dans un bâtiment visité par 1 000 personnes au cours d’une période de 20 jours ouvrables. 
  • Jusqu’à 42 % du fini à plancher des premiers six pieds (1,8 m) d’une entrée sans carpette sera endommagé ou devra être remplacé après le passage de 1 500 personnes.
  • 91 % des gens choisissent un commerce en fonction de son apparence et 42 % se fient à la propreté du plancher.
  • Plus de 500 $ devront être déboursés pour éliminer une livre (453 g) de saleté dispersée dans un immeuble.
  • Plus de 30 % des blessures des employés sont liées à des chutes, soit plus de 300 000 blessures invalidantes chaque année.


Système de filtration des aspirateur :




Les systèmes de filtration constituent une autre forme de nettoyage passif. L’aspirateur est l’un des outils de nettoyage utilisant un système de filtration pour capter la saleté et les polluants. L’usage d’un système de filtration de qualité inférieure affecte l’efficacité du nettoyage et la qualité de l’air ambiant. Les aspirateurs sans système de filtration adéquat sont des « pompes à poussière », projetant la poussière, la saleté et les polluants dans l’air ambiant. Une fois projetés, ces éléments se posent sur les surfaces et sont inhalés par les occupants et le personnel. Un mauvais système de filtration nuit aussi bien à la qualité du nettoyage qu’à la santé de tous. La solution : utiliser un aspirateur doté d’un système de filtration à taux de pénétration maximale.

Bien que les systèmes de filtration à taux de pénétration maximale soient excellents pour aspirer les particules de poussière fine, ils nécessitent cependant un entretien régulier. Les filtres à maille fine s’obstruent plus rapidement, ce qui réduit le débit d’air et appauvrit la succion. De plus, ces filtres doivent être remplacés plus fréquemment pour maintenir un rendement maximal, car la circulation de l’air est essentielle à une bonne filtration.

Guenille/Chiffons/Linge et Bandeau en Microfibre :



Le troisième type de nettoyage passif consiste à utiliser des articles en microfibres, lorsque c'est possible. Les microfibres sont considérées comme étant supérieures aux chiffons en coton pour le nettoyage parce qu’elles emprisonnent la saleté contrairement aux linges en coton qui la répandent. Les microfibres utilisées pour le nettoyage sont faites de filaments très fins fabriqués à partir de deux polymères synthétiques, soit le polyester et le nylon. Après son extrusion, la matière est transformée mécaniquement et chimiquement afin d’être fractionnée en plus fines parties équivalent à 1/100 du diamètre d’un cheveu humain.

Source : Blogue vert de Wood Wyant/Sanimarc


dimanche 29 mars 2015

Les trois sources d'infos d'un produit : L'étiquette, la fiche technique et la fiche signalétique

Concernant un produit d'entretien ménagé, les trois sources de renseignements sont divisées comme tel :
  1. L’étiquette (sur le devant de la bouteille)
  2. La fiche technique (sur le derrière de la bouteille)
  3. La fiche signalétique (à consulter à part)
L’étiquette se trouve à l’avant du produit, elle y indique :

  • L’identification du fournisseur
  • Le nom commercial du produit
  • Sa fonction, son utilisation (nettoyant, désinfectant, désodorisant…)
  • Les ingrédients actifs
  • Si désinfectant, la présence d’un DIN (identification numérique des drogues) confirmant son efficacité
  • La quantité de produit présent dans le contenant
  • Etc. 
  • Quand un produit présente un danger, l’une des obligations du SIMDUT consiste à identifier tout contenant dangereux. L’étiquette du fournisseur apposée à l'avant est un des éléments clé du SIMDUT. En effet, celle-ci fournit aux employés un « signal » ainsi qu’une information facile d’accès quant aux risques d’un produit et aux précautions à prendre pour le manipuler sans s’exposer aux accidents inutiles.

Lorsqu'elle est présente, l’étiquette SIMDUT du fournisseur doit comprendre les sept (7) éléments suivant et doit être entourée d’un cadre hachuré facilement repérable :

  1. L’appellation du produit (identique à celui de la fiche signalétique)
  2. Les mesures de prévention (entreposage, utilisation et protection)
  3. Le ou les pictogrammes de danger SIMDUT
  4. L’énoncé des risques
  5. La description sommaire des premiers soins
  6. Le renvoi à la fiche signalétique
  7. L’identification du fournisseur
La fiche technique se trouve à l’arrière du produit, elle y indique :

  • La méthode d’utilisation du produit
  • Le mode d’emploi
  • La dilution appropriée selon la tâche à accomplir
  • La description du produit
  • La température de dilution recommandée
  • La durée de vie du produit en solution
  • Etc.
La fiche signalétique ne se trouve pas sur le produit, mais à part : 

  • Le SIMDUT est un système pancanadien visant à protéger la santé et la sécurité des travailleurs. Ce système comporte trois volets qui sont les fiches signalétiques, les étiquettes (l’encadré hachuré du SIMDUT parfois présent sur le devant) et le programme de formation des travailleurs;
  • Une fiche signalétique est un document qui renseigne l’utilisateur du produit sur les principales caractéristiques de la matière dangereuse. Elle constitue un des volets important du SIMDUT. On y retrouve entre autre, les propriétés physiques, chimiques et toxicologiques du produit ainsi que la manière de l’utiliser correctement en toute sécurité. On y trouve aussi une description des mesures d’urgence à suivre en cas d’accident;
  • Le fournisseur d’un produit dangereux à l’obligation en vertu du SIMDUT de fournir une fiche signalétique maintenue à jour;
  • L’employeur à l’obligation de rendre disponible la fiche signalétique en tout temps pour les travailleurs;

La fiche signalétique doit contenir les neuf (9) catégories suivantes :

  1. Renseignement sur le produit (nom commercial, nom du fabriquant, usage du produit…)
  2. Renseignement sur la préparation de la fiche signalétique (date et préparation de la fiche…)
  3. Ingrédients dangereux 
  4. Caractéristique physique (solide, liquide, visqueux, couleur, odeur, pH…)
  5. Risque d’incendie ou d’explosion (moyens d’extinction…)
  6. Réactivité (p. ex : L’eau de Javel 12 % est incompatible avec les acides forts. À leur contact, elle libère des vapeurs toxiques de chlore)
  7. Propriétés toxicologiques (voies par lesquelles une substance peut pénétrer dans l’organisme et produire des effets néfastes, voie respiratoire, cutanée, digestive / Effet de l’exposition aigue et chronique au produit…)
  8. Mesures préventives (équipement de protection, manipulation sécuritaire…)
  9. Premiers soins (en cas d’inhalation, contact avec les yeux, la peau, l’ingestion…)

mercredi 18 mars 2015

Réflexion sur le ménage


  • Et oui... Un endroit parait toujours plus propre, fait de façon professionnelle, lorsqu'il est bien rangé, même si dans les fait il n'est pas si propre (poussière, tâche...). Par exemple, fermer des casiers qui sont restés ouvert (ils ne sont pas plus propre, mais ça parait bien), placer les chaises bien en ligne, côte à côte (celles-ci ne sont pas plus propre, mais ça parait bien).
  • Lors du cours en hygiène et salubrité en milieu de soins, on est très minutieux, on fait tout correctement. Mais lorsqu'on arrive dans la réalité, il est alors nécessaire de s'ajuster à cette réalité tout en respectant pour le mieux nos connaissances.
  • Logiquement, il n'est pas nécessaire de nettoyer et de désinfecter des bureaux aussi en profondeur qu'une chambre de patient ou une salle d'opération. En effet, ces endroits nécessitent une propreté exemplaire et le respect des principes d'asepsie et de nettoyage puisqu'on y met des gens au système immunitaire affaiblie. Alors que dans des espaces à bureau, il n'y a personne de gravement malade, ce sont des gens comme vous et moi, en parfaite santé. Il n'est donc pas nécessaire de les désinfecté à n'en plus finir. On recherche donc plus une propreté visuelle que bactériologique dans des bureau, alors que c'est l'inverse où il y a des patients. 
  • Un endroit (chambre, salle de bain) se doit d'être bien rangé et propre lorsqu'on à terminé le nettoyage de cet espace. C'est comme à l'hôtel, quand on arrive dans une chambre, tout est propre, il n'y a pas de tâche ou de gouttes d'eau qui perlent encore dans la baignoire. Ces mêmes critères doivent s'appliquer à l'hôpital, sauf que celle-ci nécessite aussi une propreté bactériologique et non seulement visuelle, comme à l'hôtel.
  • Il y a la propreté visuelle et la propreté bactériologique. La propreté visuelle signifie qu'un endroit peut être exempt de tâche, mais souillé de micro-organisme, tel que l'influenza ou la C.difficile. À l'hôpital, il est nécessaire d'utiliser un désinfectant afin d'atteindre une propreté bactériologique et non seulement visuelle.
  • Toujours replacer les meubles et objets à leur place, si on les déplace (chaise, tasse, papier). En somme, on fait l'entretien, mais on ne déplace rien !

lundi 16 mars 2015

Polisseuse Basse et Haute Vitesse

Quelle sont les différences entre une polisseuse basse vitesse et haute vitesse ?

La polisseuse à basse vitesse (à gauche) sert à polir, récurer et décaper divers type de revêtement qui possèdent un fini à plancher alors que la polisseuse haute vitesse (à droite) ne sert seulement qu'à polir. Voyons tout ceci en détail...



La polisseuse basse vitesse : 

  • Sert à polir, récurer et décaper
  • Possède généralement 2 mode, soit un mode à 175 RPM (rotation par minute) et un autre plus rapide à 300 RPM
  • Le poids de la polisseuse est centré sur le tampon

  • Polissage à basse vitesse :
    • Pour enlever la saleté, jusqu'à un certain point;
    • Pour réparer, à l'aide d'une émulsion, le fini à plancher endommagé et égratigné;
    • On dit que le polissage basse vitesse s'effectue au "vapo", soit à l'aide d'une émulsion (p.ex QuickSnap) servant à nettoyer et restaurer l’éclat du fini à plancher abîmé. Celle-ci est vaporiser sur le plancher à l'aide d'un vaporisateur et la polisseuse est ensuite utilisée pour étendre l'émulsion et polir le plancher;
    • Le polissage à basse vitesse s'effectue généralement avec un tampon rouge
  • Récurage :
    • Pour retirer partiellement le fini usé
    • S'effectue SEULEMENT avec une polisseuse basse vitesse
    • Solution détergente (récurage léger) ou dégraissante (récurage agressif)
    • Le récurage "normal" s’effectue avec un tampon bleu ou tampon vert. Parfois rouge (récurage léger) ou brun (récurage agressif)
  • Décapage : 
    • Pour retirer complètement le fini usé
    • S'effectue SEULEMENT avec une polisseuse basse vitesse
    • Solution décapante
    • Le décapage s'effectue avec un tampon noir

La polisseuse haute vitesse : 
  • Sert seulement à polir, à sec (sans émulsion) 
  • Ne s'utilise ni pour récurer, ni pour décaper, puisque à grande vitesse, le liquide serait projeté sur les murs !
  • Selon le modèle, elle tourne de 1000 à 3000 RPM
  • Le poids de la polisseuse est décentré. C'est-à-dire que le poids de la polisseuse ne repose pas sur le tampon de sorte que les bords du tampon frôlent légèrement le fini et le chauffe par frottement. Cette chaleur répare ainsi les égratignures en les faisant "fondre" ce qui redonne un lustre au plancher.   

  • Polissage à haute vitesse :
    • S'effectue à sec, sans vapo, seulement avec un tampon
    • Pour chauffer le fini à plancher et le durcir, ce qui va améliorer sa résistance. Mais contrairement au polissage basse vitesse, la haute vitesse répare +/- les égratignures car la polisseuse "flotte" sur le plancher puisque elle tourne à grande vitesse.
    • Le polissage haute vitesse s'effectue avec un tampon blanc ou rose

lundi 16 février 2015

Classes de produits utilisés en Hygiène et Salubrité

Voici, dans les grande lignes...

Les classes de produits utilisés en Hygiène et Salubrité :

Détergent Neutre :
  • L'utilité des détergeant est uniquement de nettoyer les surfaces, c’est-à-dire d'éliminer les souillures et salissures;
  • Le nettoyage des surfaces (à l'aide d'un détergent) permet d'éliminer 80 % de la charge environnementale en micro-organismes;
  • Déloge la graisse, souillures et salissures grâce à des tensio-actifs (surfactant). Il y en a moins que dans un dégraisseur. Il est donc utile contre la saleté générale et les saletés organiques;
  • En hygiène et salubrité, on l'utilise surtout pour laver les planchers et pour faire un récurage en surface.

Détergeant Dégraisseur :
  • Déloge le gras alimentaire, l'huile, l'encre et autres produit graisseux grâce à des tensio-actifs (surfactant). Il y en a plus que dans un détergeant;
  • Utilisé pour un récurage en profondeur des surfaces de sol possédant un fini;
  • Les détergeant dégraisseur ont un PH plus basique/alcalin que les détergents neutres, ce qui leur permet de déloger les saletés plus tenaces telles que les corps gras, les hydrocarbures, etc.
  • Ils peuvent toutefois présenter un risque pour les surfaces ayant un fini à plancher puisqu'ils sont utilisé pour récurer un plancher.

Désinfectant : 
  • En hygiène et salubrité, on les appelle parfois "germicide", "ammonium quaternaire", "ammonium" ou "quaternaire";
  • Les surfaces doivent toujours être nettoyé avant d'être désinfecté !
    • À moins que le produit ait des propriétés à la fois nettoyante et désinfectante, tel que le Vert-2-Go ED ou Generation 5
  • Ne jamais essuyer une surface avant d'avoir respecté le temps de contact;
  • Les désinfectants sont utilisé sur les surfaces inertes, alors que les antiseptiques sont utilisé sur les tissus vivants, tel que la peau;
  • La désinfection des surfaces vise une réduction de 95 % de la charge environnementale en micro-organismes sur les surfaces inertes. Ainsi, seule la stérilisation, utilisé notamment dans le cas des instruments chirurgicaux, peut réduire d'environ 99,999 % la charge en micro-organismes;
  • La solution désinfectante doit être changé à chaque 2h s'il y a dilution dans un sceau et à chaque 24h s'il y a dilution dans un pulvérisateur
  • Il existe six classes de désinfectant : 
    • Halogénés à base de chlore, Alcools, Oxydants, Ammoniums Quaternaires, Aldéhydes, Phénols;
    • De ces six, seuls quatre sont encore utilisé, soit : les "chloré", l'alcool, les oxydants et les ammoniums quaternaires.
  • Exemple de produit : 
    • Alcool :
      • Sterigel
    • Halogénés à base de chlore :
      • Chlore en solution (Lavo "12")
      • Chlore en pastille (Zochlor)
    • Oxydants:
      • Virox, soit du peroxyde d'hydrogène
    • Ammoniums Quaternaires :
      • Génération 5
Décapant : 
  • Enlève le fini à plancher appliqué par exemple, sur des carreaux de vinyle.
Neutralisant :
  • Utilisé pour ramener le pH du planché au neutre, afin que la prochaine couche de cire adhère correctement sur le plancher.
Détartrant : 
  • Élimine les dépôts de minéraux (cuvette).
Poudre absorbante : 
  • Assèche les dégâts liquides et semi-liquides (sang, vomissures) afin de faciliter leur ramassage.

Voici quelques autres termes utilisés couramment : 


Assainisseur : Utilisé en agro-alimentaire, ce sont des désinfectants qui contiennent une grande proportion de détergeant.

Antiseptique : Désinfectant utilisé sur le corps, tel que des tampons d’alcool. Ne peuvent généralement être utilisé sur des surfaces parce qu'ils s’évaporent rapidement de sorte qu’il serait impossible de respecter le temps de contact nécessaire pour réduire la charge environnementale en micro-organismes.

Stérilisation (technique) : Élimine complètement les micro-organismes des surfaces (généralement des instruments). Seule la stérilisation, utilisé notamment dans le cas des instruments chirurgicaux, peut réduire d'environ 99,999 % la charge en micro-organismes. La désinfection la réduira de 95 % et le nettoyage de 80 %.  

Anti-Quoi ?! Antibactérien !

Il faut savoir que l’appellation "antibactérien" est un mot qui peut être mis sur la bouteille ou l’emballage de tous les savons ou détergents... Puisque c’est leur fonction d’être antibactériens, de nettoyer !

Quant aux appellations bactéricide (tue les bactéries), virucide (tue les virus), virucide général (tue les virus les plus résistants), fongicide (tue les champignons) et tuberculocide (tue le germe de la tuberculose), ce sont des mots qui peuvent être affichés sur la bouteille ou l’emballage uniquement lorsque le fabricant a fait la preuve que le produit tuait bien cette catégorie de germes (contient donc un DIN sur son étiquette).

En effet, seul les produits désinfectant portent une identification numérique des drogues (DIN) régit par la Loi sur les Aliments et les Drogues. Le DIN indique que Santé Canada a établi que le produit est efficace pour l’usage auquel il est destiné et qu’il correspond à ce qui est écrit sur l’étiquette. Il est donc « Homologué ».

Si un désinfectant ne contient pas de DIN, qu’est-ce que cela signifie ?

Il pourrait contenir les mêmes ingrédients actifs qu’un produit homologué (DIN), mais puisqu’il n’a pas été approuvé par Santé Canada, suivant la loi sur les Aliments et les Drogues, il est impossible d’être certain de son efficacité. C’est probablement un produit vendu pour l’entretient résidentiel et non industriel (mais pas nécessairement moins bon).


Source : Nathalie Thibault & Mes notes d'hygiène et de salubrité, module 2

vendredi 13 février 2015

Équipements nécessaires pour le montage d'un chariot standard

Qu'est-ce que contient un chariot d'entretient standard ? Ce sont les items dont nous avons besoins pour nettoyer et désinfecter une route de travail ordinaire, soit lors de travaux "léger" (chambre, salle de bain, poste infirmier, secteur administratif, etc.). Nous pourrions diviser le montage d'un chariot standard de deux façons :

La première méthode pour monter son chariot serait d'y aller par type d'items, soit :
  • Les équipements de nettoyage
  • Produits chimiques
  • Fournitures de remplissage

La deuxième méthode pour monter son chariot serait d'y aller par "étage", soit :
  • Qu'est-ce qu'on met sur le premier étage du chariot ?
  • Qu'est-ce qu'on met sur le deuxième étage ?
  • Qu'est-ce qu'on met sur le troisième étage ?
  • Etc.
Le seul hic avec la deuxième méthode, c'est que le type de chariot peut changer d'un endroit à l'autre, de sorte qu'on a moins de chance de se tromper avec la première méthode...

Les équipements de nettoyages :
  • Linges microfibres
  • Chaudières rouge, bleu, vert, jaune
  • Couteau mastique/Grattoir/"Richard"
  • Brosse à cuvette
  • Boîte de gants en nitrile
  • Plumeau en microfibre
  • Petit balais
  • Porte-poussière
  • Chaudière à plancher
  • Bandeau en microfibre
  • Bandeau à frange en microfibre
  • Sac linge souillés
  • Sac à ordure/vidange
  • Trapèze 
  • Affiche planché mouillé
  • Route de travail
  • Fiches signalétiques
  • Si disponible, affiche protocole 2 étapes, 4 étapes, high-touch/low-touch
Les produits chimiques :
  • Nettoyant germicide dans chaudière rouge (Generation 5)
  • Nettoyant neutre dans chaudière verte (Vert-2-Go Oxy)
  • Eau + Chlore (si isolation) dans chaudière jaune (Zochlor)
  • Eau dans chaudière bleu
  • Nettoyeur à vitre (Vitrex)
  • Nettoyant crème (Total)
  • Neutralisant d’odeurs (Vert-2-Go Bio)
  • Savon de remplissage
  • Pastilles de Chlore (Zochlor) 
  • Lingettes désinfectantes (Lingette Virox)
  • Gel antiseptique (Sterigel)
Fourniture de remplissage :
  • Essuie-mains
  • Papier hygiénique
  • Savon pour les mains (remplissage)
  • Sacs à ordures/vidange pour poubelle de patient
  • Gel antiseptique (remplissage)

jeudi 12 février 2015

Méthode de travail en H&S - Comment laver un plancher ?

Comment laver un plancher? Voici quelques astuces pour s'y prendre correctement afin de ne pas laver n'importe comment !

Comment laver le plancher d'une chambre ?

  • Toujours balayer (1), si nécessaire, avant d'épousseté et de laver (reste de biscuit, papier, nourriture, etc.);
  • Toujours vadrouiller (2) avant de laver avec un bandeau à frange, joint à un balai trapèze;
  • Finalement, laver (3) le planché avec un bandeau microfibre, joint à un balai trapèze;

  • Au Quotidien, le planché est seulement lavé où c'est achalandé;
  • En Hebdomadaire, il faut laver l'ensemble du planché avec déplacement du mobilier, lorsque c'est possible;

  • Laver les contours (1) d'une salle avant le centre (2);
  • Laver du fond (1) de la salle vers la sortie (2), pour ne pas re-piller sur un plancher propre ;

  • Si vous utilisez un seul bandeau, laver le plancher de la chambre (1) (moins contaminé) avant le plancher de la salle de bain (2) (plus contaminé), afin de ne pas transféré les salissures (urine, selle) de la salle de bain à la chambre;
  • Si vous utilisez deux bandeaux, laver le planché de la salle de bain (2) (puis changer de bandeau) avant le planché de la chambre (2), afin ne pas re-piller sur le plancher de la chambre après qu'il ait été nettoyer :





lundi 9 février 2015

Méthode de travail en H&S - Travailler du haut vers le bas

En hygiène et salubrité, il est important de laver les items qui ont une certaine hauteur (armoire, étagère que l'on retrouve souvent dans le secteur administratif) du haut vers le bas. Ceci afin que la poussière ne retombe pas sur l'objet. Car si l'on commence par nettoyer le bas avant de nettoyer le haut de l'objet, la poussière situé en hauteur va retombé sur le bas de l'objet. Ainsi, il faut toujours nettoyer les surfaces les plus hautes avant de nettoyer les surface les plus basses afin d'éviter que la poussière ne retombe sur des surfaces préalablement nettoyées, ainsi :

  • Épousseté les hauteurs (bouche d'aération, haut de casier, ventilateur, haut d'armoire) avant de nettoyer;
  • Les items qui ont une certaines hauteur (armoires, étagère que l'on retrouve souvent dans le secteur administratif) doivent être épousseté avec le plumeau microfibre avant d'être nettoyé;
  • Ces items doivent être nettoyé du haut vers le bas, afin d'éviter que la poussière ne retombe sur les surfaces préalablement nettoyées;
  • Les poignées doivent être nettoyé en dernier, puisqu'on travaille toujours du moins au plus souillé. 






Cependant, si l'on nettoie par exemple, une table de lit (table de dîner) c'est un objet de petite taille qui ne possède pas de porte ni d'étagère de sorte qu'on ne prend pas en compte la poussière lors de son nettoyage. Ainsi, en respectant le principe du plus propre (moins contaminé) au plus souillé (plus contaminé) on lavera alors cet objet du bas vers le haut.




jeudi 5 février 2015

Le pH des produits d'entretient ménagé


Voici quelques point important à retenir concernant le pH d'un produit :

  • Au Québec, le pH d'un produit d'entretient ménager se trouve sur la fiche signalétique de ce dernier, dans la section "caractéristique physique".
  • Pour les besoins de la réglementation,notamment le SIMDUT, il est établi qu’une substance est considérée comme corrosive si son pH est égal ou inférieur à 2 ou égal ou supérieur à 11,5.Toutefois, des tests effectués sur les animaux et prouvant que la substance n’est pas corrosive, prédominent sur la valeur du pH.
  • Règle générale, plus le pH s'approche de 0 ou 14, plus le produit est agressif pour l'homme, l'environnement et le matériel;
  • La puissance du produit est multiplié par 10 à chaque fois que le pH augmente de 1 degré sur l'échelle de 0 à 14
  • Plus un produit est dilué avec de l'eau, plus sont pH se rapproche de 7 (pH neutre), soit la zone neutre de moindre danger. On voit donc ici l'importance de bien respecter les consignes de dilution inscrite sur la fiche technique : Afin d'avoir un produit efficace, mais le moins toxique possible
  • On ne mélangé jamais de produit. Mais surtout, on ne mélangé jamais de produit acide et alcalin car il aura dégagement d'émanation toxique. Par exemple, l’hypochlorite de sodium, principe actif de l’eau de Javel, est peu stable. De ce fait, son mélange avec un acide déclenche le dégagement de chlore gazeux, pouvant provoquer une irritation bronchique, voire un œdème aigu pulmonaire d’apparition parfois retardée. Le mélange avec de l’ammoniaque ou tout autre produit ammoniaqué provoque la formation de chloramines, également irritantes au niveau respiratoire.




Souvent, il n'est pas nécessaire de multiplier les produits sur les étagères. La plupart des salissures peuvent être éliminées avec trois produits, inutile donc de multiplier les types utilisés :


  • Un produit acide (tartre, calcaire)
  • Un produit neutre (détergeant neutre, soit les salissures de toutes sortes) 
  • Un produit basique (graisse, fini à plancher)


lundi 2 février 2015

Parlons Chariot !

Selon-vous, quels sont les point important à retenir concernant le chariot d'entretient en hygiène et salubrité ?!




  • Aucune nourriture, boisson gazeuse et même bouteille d'eau ne doit être mise sur le chariot !
    • Parce que ce n'est pas professionnel 
    • Parce que notre bouteille d'eau, qui se promène partout, peut servir d'agent de contamination croisée !
  • Comme tout équipement, le chariot doit être propre au début du quart de travail
  • Comme tout équipement, le chariot doit être nettoyé et propre en fin de quart de travail
  • Le chariot ne dois jamais être entré dans une chambre
    • Parce que cela peut occasionner de la contamination croisée, soit le transfert d'un microbe d'une chambre à une autre;
    • Parce que dans le cas d'une isolation, tout ce qui entre dans la chambre doit être désinfecté à sa sortie. Ainsi, il nous faudrait désinfecté le chariot en entier et son contenu;
    • Parce qu'on va bloquer l'accès du patient à sa salle de bain, par exemple;
    • Parce qu'en cas de sinistre nécessitant un "code vert" (évacuation), par exemple, on va bloquer la sortie avec notre chariot.
  • Le chariot se doit d'être bien rangé, car en ayant un chariot pêle-mêle :
    • On perd son temps à chercher ses produits et équipements
    • On n’a pas une belle relation de travail avec ses collègues
    • Cela donne une mauvaise image à la profession
    • On n’est pas méticuleux et méthodique comme le veut le métier 
  • Il faut consulter sa route de travail et son chef de service avant de monter son chariot, afin de prévoir l'équipement dont nous aurons besoins durant notre quart de travail (P.ex : Aurons-nous besoin d'un masque N95, s'il y a une isolation aérienne à faire ?)
  • Idéalement, un chariot pouvant être barré/fermé à clé devrait être utilisé
  • Il ne faut jamais laisser un produit non-diluer sur son chariot 
  • Finalement, dans le cas d'une isolation, il faut laisser son chariot juste à côté de la porte et le faire rouler selon ses besoins, sans bloquer l'entré (voir image ci-dessous !)

vendredi 30 janvier 2015

À faire ou ne pas faire : Ne jamais laisser un produit (non dilué) sur son chariot




Dans la catégorie - Affaire à faire ou ne pas faire :

Ne jamais laisser un produit non dilué sur son chariot !

En hygiène et salubrité, il ne faut jamais laissé un produit non dilué sur son chariot, parce qu'un patient confus ou un enfant pourrait décidé d'en boire une gorgé, ce qui serait très dangereux. Bien sûr, certain produit tel que Total ou les pastilles de chlore Zoochlor se doivent d'être présent sur notre chariot. C'est la raison pour laquelle un chariot fermé à clé est l'idéal et essentiel en psychiatrie et pédiatrie.

Chariot sans soucis, fermé et barré à clé !



mercredi 28 janvier 2015

Chambre d'isolation : Quoi faire, Quoi porter

Lorsqu'on entre dans une chambre d'isolement, quels sont les points important à retenir ? Voici ce qu'il y a d'essentiel...


Comment repéré facilement une chambre mise en isolation ?
  • Une affichettes de précautions additionnelles est mise sur la porte ou le cadre de porte
  • Il y deux sac de linges à l'entrée de la chambre, soit un pour mettre la blouse (jetable ou réutilisable) et l'autre pour y mettre les déchets (gants ou autres)
  • Parfois une chaise sur laquelle est déposé les mesures d'isolation est présente à l'entrée de la chambre
  • Finalement, il est possible qu'il y ait un "stop" en velcro sur le cadre de porte afin d'empêcher le patient de sortir
Quelles sont les actions importante à prendre dans une chambre d'isolation ?
  • Les mesures de protection doivent toujours être mise à l'extérieur de la chambre et les enlever à l'intérieur de la chambre
  • Il faut toujours faire un double ensachage des déchets et des sacs de linge lorsqu'on sort ceux-ci de la chambre, afin de ne pas contaminer l'hôpital/CHSLD
  • Un équipement qui rentre dans la chambre (balai trapèze, balai...) et n'est pas jeté doit obligatoirement être désinfecté avant sa sortie

Les mesure de protection additionnelles nécessaires selon le cas d'isolation, sont :
  • Précautions Contact :
    • Dans une chambre à un lit ou en cohorte (soit le regroupement de personnes atteintes du même micro-organisme), les porte peuvent être laissées ouverte, mais le patient doit demeurer dans la chambre;
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre une blouse à manches longues, l'enlever AVANT de sortir
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre des gants, s'assurer que les gants recouvrent les poignets de la blouse, les jeter AVANT de sortir
    • Le lavage des mains avec un gel ou un savon est nécessaire APRÈS le retrait des gants
    • Le matériel d'entretient non jetable doit être désinfecté après usage avec un germicide 
  • Précautions Gouttelettes :
    • Dans une chambre à un lit ou en cohorte (soit le regroupement de personnes atteintes du même micro-organisme), les porte peuvent être laissées ouverte, mais le patient doit demeurer dans la chambre;
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre un masque chirurgical, le jeter AVANT de sortir de la chambre
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre des gants, s'assurer que les gants recouvrent les poignets de la blouse, les jeter AVANT de sortir
    • Le lavage des mains avec un gel ou un savon est nécessaire APRÈS le retrait des gants
  • Précautions Aériennes : 
    • Chambre à UN lit, système de ventilation à pression négative (dans la mesure du possible), porte TOUJOURS fermée
    • Port du masque à haut pouvoir filtrant (N95) AVANT d'entré dans la chambre et l'enlever AVANT de sortir de la chambre
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre des gants, s'assurer que les gants recouvrent les poignets de la blouse, les jeter AVANT de sortir
    • Le lavage des mains avec un gel ou un savon est nécessaire APRÈS le retrait des gants
  • Précautions Gouttelettes et Contact 
    • Dans une chambre à un lit ou en cohorte (soit le regroupement de personnes atteintes du même micro-organisme), les porte peuvent être laissées ouverte, mais le patient doit demeurer dans la chambre;
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre une blouse à manches longues, l'enlever AVANT de sortir
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre un masque chirurgical, le jeter AVANT de sortir de la chambre
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre des gants, s'assurer que les gants recouvrent les poignets de la blouse, les jeter AVANT de sortir
    • Le lavage des mains avec un gel ou un savon est nécessaire APRÈS le retrait des gants
    • Le matériel d'entretient non jetable doit être désinfecté après usage avec un germicide 
  • Précautions Aérienne et Contact
    • Chambre à UN lit, système de ventilation à pression négative (dans la mesure du possible), porte TOUJOURS fermée
    • Port du masque à haut pouvoir filtrant (N95) AVANT d'entré dans la chambre et l'enlever AVANT de sortir de la chambre
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre une blouse à manches longues, l'enlever AVANT de sortir
    • AVANT d'entrer dans la chambre, mettre des gants, s'assurer que les gants recouvrent les poignets de la blouse, les jeter AVANT de sortir
    • Le lavage des mains avec un gel ou un savon est nécessaire APRÈS le retrait des gants
    • Le matériel d'entretient doit être désinfecté après usage avec un germicide

lundi 26 janvier 2015

À faire ou ne pas faire : Ne jamais entré son chariot dans la chambre !

Dans la catégorie - Affaire à faire ou ne pas faire : 

Ne jamais entré son chariot dans la chambre !

En hygiène et salubrité, il ne faut jamais entré son chariot dans la chambre d'un patient.

  • Parce que cela peut occasionner de la contamination croisée, soit le transfert d'un microbe d'une chambre à une autre;
  • Parce que dans le cas d'une isolation, tout ce qui entre dans la chambre doit être désinfecté à sa sortie. Ainsi, il nous faudrait désinfecté le chariot en entier et son contenu;
  • Parce qu'on va bloquer l'accès du patient à sa salle de bain, par exemple;
  • Parce qu'en cas de sinistre nécessitant un "code vert" (évacuation), par exemple, on va bloquer la sortie avec notre chariot.  

À faire ou ne pas faire : Ne pas vaporiser !



Dans la catégorie À faire ou ne pas faire : 

Ne pas vaporiser !

Pourquoi faut-il tremper nos linges dans des chaudières et éviter le plus possible d'utiliser des vaporisateurs en hygiène et salubrité ?
  • Pour éviter "l'effet aérosol", qui est la dispersion du produit dans l'air. De sorte que le patient pourrait inhaler le produit ou que nous même nous l'inhalions.
  • Pour mouillé convenablement nos surfaces. En effet, quelques "push-push" de produit sur une guenille ou sur la surface ne mouille pas assez celle-ci et ne respecte donc pas le temps de contact du produit nécessaire à son efficacité, alors qu'une guenille pré-trempé et bien imbibée de produit mouille suffisamment les surfaces pour respecter le temps de contact.   

lundi 19 janvier 2015

Les mesures d'isolement : Les Précautions additionnelles

Pour contrôler le risque d'infection nosocomiale dans un centre de soins (CHSLD, Hôpital...) certaines mesures sont nécessaires. Elles sont regroupé dans un système à trois pallier, soit :

  • Les principes de départ
  • Les pratiques de base
  • Les précautions additionnelles


Quelques exemples d'affichettes de précautions additionnelles utilisé en Ontario. Au Québec, il n'y a pas de norme à cet effet, de sorte que les affichettes peuvent différer d'un établissement à l'autre 






Les affichettes de précautions additionnelles : 

Une fiche ou affichette est un outil mentionnant les précautions additionnelles à respecter par toutes les personnes (visiteur/famille, hygiène et salubrité, préposé au bénéficiaire, infirmière, inhalothérapeute, médecin, etc.) avant d’entrer dans la chambre d’isolement.

Les affichettes de précautions additionnelles sont utilisé lorsqu'un patient est atteint (il a été diagnostiqué) ou est soupçonné d'être atteint d'un micro-organisme pathogène (présente des symptômes typique mais n'est pas encore testé positif). En présence de certains agents infectieux identifiés ou soupçonné, il faut donc prendre les pratiques de base et ajouter d’autres précautions, que l’on nomme précautions additionnelles.

Les précautions additionnelles sont celles requises lorsqu’il est nécessaire d’isoler un patient qui ne devrait (idéalement) pas sortir de sa chambre. Le personnel doit alors revêtir les précautions additionnelles nécessaire indiqué sur la (ou les) affichette accolé à l’entrée de sa chambre pour prévenir la transmission d'agent pathogène aux autres patients.

Noter qu’il est possible qu’il y ait plusieurs patients dans une chambre mise en isolation. On utilise alors le terme Cohorte pour désigner plusieurs patients atteints du même agent infectieux qui partagent la même chambre. Alors que le terme Unité Dédié est utilisé pour désigner plusieurs patients atteints du même agent infectieux qui résident sur le même étage. Ainsi, une unité où ne séjourne que des patients atteints du même microbe évite à ces derniers d’être confinés à leur chambre et leur permet de déambuler librement sans risquer de contaminé les autres chambres et patients. 

Voici quelques points intéressant à retenir concernant les affichettes :
  • L’affichette (p.ex : Précautions Contact,) correspond toujours à une maladie infectieuse (ERV, SARM, C.Difficile)
    • Cependant, puisque seul les infirmières et les médecins ont accès au dossier du patient, eux seul savent de quel microorganisme le patient est atteint. Les visiteurs et préposés ne connaissent que les mesures d’isolation à prendre inscrite sur l’affichette puisqu’ils n’ont pas accès au dossier du patient; 
  • Les précautions inscrites sur l’affichette sont fondées sur le mode de transmission de l’infection
    • Ainsi, un micro-organisme qui se transmet par contact (p.ex : C.Difficile) requière une affichette de Précautions par Contact;
  • Plus le nombre d’affichettes est nombreux, plus il y a de modes de transmissions possible de la maladie
    • Il est possible que le patient soit atteint de deux micro-organismes différents ou que le microbe ait plusieurs modes de transmissions possible, tel que la grippe/influenza (contact + gouttelette);
  • Il n’y a pas de conséquence à prendre trop de précautions, mais l’inverse peut en avoir !
  • Une mauvaise lecture des affichettes pourrait amener des comportements qui risquent de prolonger l’hospitalisation du patient. Ce qui augmente, par exemple, les coûts des frais médicaux !
Résumé des modes de transmission principaux :
  • Contact : L’habillement requis est la blouse et les gants (ERV, SARM, SARV, C.Difficile…) 
    • Direct : De personne à personne
    • Indirect : S’effectue par l’entremise d’une surface ou d’un objet contaminé



  • Gouttelettes : L’habillement requis est le masque chirurgical et les gants (Grippe, Coqueluche, Rubéole…) 
    • Grosses gouttelettes transmisse lorsqu’on parle, tousse ou éternue, si l’on est à moins d’un mètre du patient
  • Aérienne : L’habillement requis est le masque à haut pouvoir filtrant (N95) et les gants (Tuberculose, Rougeole…)
    • Petites gouttelettes en suspension dans l’air. Restent 2h en suspension en pression négative et 4h en pression positive

mercredi 14 janvier 2015

L’entretient Quotidien et Hebdomadaire

Rappel de ce que comprend l’entretient Quotidien/Journalier et Hebdomadaire.


Entretient quotidien/journalier (chaque jour) : 

Entretient (nettoyage et/ou désinfection) des surfaces à potentiel élevé de contamination, soit celles touchées très fréquemment. Ces surfaces en hygiène et salubrité sont appelés surfaces "High-Touch".

Spécifiquement, l’entretient quotidien comprend :
  • Le nettoyage des souillures visibles
    • Sur les meubles, le sol, les vitres (ex : enlever les traces de doigts, sans nettoyer toute la vitre / les tâches de sang, etc.)
  • Nettoyages des surfaces à potentiel élevé de contamination, soit les surfaces "High-Touch"
  • Nettoyage des surfaces horizontales
  • Ramassage des déchets
  • Balayage, époussetage et lavage du sol où il y a achalandage

Dans une chambre, l’entretient quotidien comprend (surfaces High-Touch) : 
  • Cadre de porte 
  • Poignées, boutons et interrupteurs
    • Poignée de porte
    • Interrupteur pour la lumière
    • Poignée de la table de lit
    • Poignée table de chevet
  • Surfaces horizontale (dessus de la table de lit, dessus du somno, dessus des étagères, etc…)
  • Lit : Tête de lit, pied de lit, ridelle, cloche d’appel
  • Balayage et Lavage du sol où il y a achalandage  
  • Ramassage des déchets, on ne lave que l’extérieur de  la poubelle

Dans une salle de bain, l’entretient quotidien comprend (surface High-Touch) :
  • Cadre de porte
  • Poignée, bouton et interrupteurs 
    • Poignée de porte
    • Interrupteur pour la lumière
  • Concernant l’évier :
    • Distributeurs à savon et à papier
    • Surface horizontale (dessus du lavabo)
    • Robinet et Lavabo/Évier
  • Concernant le bain
    • Poignée de préhension
    • Robinet
    • Pomme de douche
    • Contours du bain 
    • ON NE FAIT PAS – tout le bain, ni la céramique alentour du bain, puisque se serait hebdomadaire
  • Concernant la toilette 
    • Mettre crème à récurer dans cuvette, en entrant dans la chambre
    • Nettoyer toilette selon technique apprise dans la classe
    • Tirer la chasse d’eau
    • Balayage et Lavage du sol de la salle de bain où c’est achalandé

Entretient hebdomadaire (chaque semaine) : 

Entretient (nettoyage et/ou désinfection) des surfaces à faible potentiel de contamination, soit celles touchées peu fréquemment. Ces surfaces en hygiène et salubrité sont appelés surfaces "Low-Touch". L’entretient hebdomadaire est toujours additionné des tâches quotidiennes, ont dit alors que l’entretient hebdomadaire comprend les surfaces "High-Touch" et "Low-Touch".

Spécifiquement, l’entretient hebdomadaire comprend :
  • Nettoyages des surfaces à faible potentiel de contamination, soit les surfaces "Low-Touch"
  • Époussetage Surface en hauteur (du haut vers le bas)
  • Nettoyage des surface verticales
  • Balayage, époussetage et lavage du sol avec déplacement du mobilier

Dans une chambre, l’entretient hebdomadaire comprend (surfaces High-Touch + Low-Touch): 
  • Cadre de porte
  • Poignées, boutons et interrupteurs
    • Poignée de porte
    • Interrupteur pour la lumière
    • Poignée de la table de lit
    • Poignée table de chevet
  • Surfaces verticales (bas de la table de lit, côté somno, côté des étagères, etc…)
  • Surfaces horizontale (dessus de la table de lit, dessus du somno, dessus des étagères, etc…)
  • Lit : Épousseté bas du lit, tête de lit, pied de lit, ridelle, cloche d’appel
  • Balayage et Lavage du sol sur toute la surface avec déplacement du mobilier
  • Ramassage des déchets, on lave l’intérieur puis l’extérieur de la poubelle

Dans une salle de bain, l’entretient quotidien comprend (surface High-Touch + Low-Touch) :
  • Cadre de porte
  • Poignée, bouton et interrupteurs 
    • Poignée de porte
    • Interrupteur pour la lumière
  • Concernant l’évier :
    • Distributeurs à savon et à papier
    • Surface verticale (porte en dessous de l’évier)
    • Surface horizontale (dessus du lavabo)
    • Robinet et Lavabo/Évier
  • Concernant le bain
    • On fait tout le bain, la céramique alentour du bain, puisque c’est hebdomadaire
    • Poignée de préhension
    • Robinet
    • Pomme de douche
    • Contours du bain 
  • Concernant la toilette 
    • Mettre crème à récurer dans cuvette, en entrant dans la chambre
    • Nettoyer toilette selon technique apprise dans la classe
    • Tirer la chasse d’eau
  • Balayage et Lavage du sol de la salle de bain sur toute la surface

Entretient périodique/mensuel (chaque mois) : 

Entretient qui permet une élimination régulière de la saleté afin d'éviter un encrassement difficile à éliminer et favorise l'accumulation de micro-organisme (biofilm). Cela rend aussi aux surface un aspect visuel agréable et permet d'éviter certaines problématiques pouvant survenir sur les système mécaniques, tel que :
  • Grilles de ventilation
  • Polissage des sols avec la polisseuse basse vitesse (175 RPM)
  • Lavage des murs
  • Etc...

Entretient Annuel (chaque année) : 

Entretient effectué annuellement, soit une à deux fois par année, tel que :
  • Plafond
  • Mur dans les secteurs administratifs
  • Fenêtre 
  • Décapage bisannuel
Entretient d'un départ, transfert ou d'une terminale :

Entretient effectué lorsqu'un patient est transféré dans une autre chambre (transfert), quitte l'hôpital (départ) ou décède (terminale). Il s'agit alors de nettoyer la chambre de fond en comble. 


Entretient selon chaque item !

Murs :
  • Quotidien :
    • Inspection visuelle, on enlève seulement les tâches, s’il y en a
  • Hebdomadaire :
    • Inspection visuelle, on enlève seulement les tâches, s’il y en a
  • Départ, transfert, terminale :
    • Parfois on ne lave pas
    • Parfois on lave avec un détergeant neutre seulement, à hauteur d’homme
    • Parfois on lave avec un germicide, à hauteur d’homme
    • Parfois on lave en trois étapes, à hauteur d’homme, avec :
      • Détergent / Eau / Chlore
      • Germicide / Eau / Chlore 
La table de lit (table de dîner) :
  • Quotidien :
    • Poignée et surface verticale (dessus)
  • Hebdomadaire :
    • Pied, dessous de la tablette, poignée et surface verticale (dessus)
  • Départ, transfert, terminale :
    • Pied, dessous de la tablette, poignée et surface verticale (dessus)

Le Somno (table de chevet) :
  • Quotidien :
    • Le devant des tiroirs (du bas vers le haut), les surfaces verticales (dessus) avec la petite tablette qui se tire et terminer par les poignées (s’il y en a)
  • Hebdomadaire :
    • Côtés (du bas vers le haut), le devant des tiroirs (du bas vers le haut), les surfaces verticales (dessus) avec petite tablette qui se tire et terminer par les poignées (s’il y en a)
  • Départ, transfert, terminale :
    • Intérieur des tiroirs, le derrière du Somno, côtés (de bas vers le haut), le devant des tiroirs (du bas vers le haut), la poignée, les surfaces verticales (dessus) petite tablette qui se tire.
Pôle/Tige à soluté :
  • Quotidien :
    • Toute la tige, du bas vers le haut ou du bas vers le centre et du haut vers le centre (mais comme la main tu patient se promène sur toute la tige à soluté, c’est souvent toute la pôle qui est contaminé) 
  • Hebdomadaire :  
    • Idem
Poubelle :
  • Quotidien : 
    • Change le sac et nettoie les souillures visibles s’il y en a
  • Hebdomadaire :
    • Change le sac + laver intérieur et extérieur 
  • Départ, transfert, terminale :
    • Change le sac + laver intérieur et extérieur
Plancher :
  • Quotidien : 
    • Seulement où c’est achalandé, où il y a de la circulation, soit à l'entour du lit
    • Balayage : Bandeau à frange + Balai trapèze
    • Lavage : Bandeau en microfibre + Balai trapèze 
  • Hebdomadaire :
    • Faire l'ensemble du planché
    • Balayage : Bandeau à frange + Balai trapèze
    • Lavage : Bandeau en microfibre + Balai trapèze